
En effet, dans le choix des graminées ornementale on doit s'inquiéter de la nature de la floraison et donc par conséquent de la production de pollen. On peut choisir des espèces qui ne font pas beaucoup de fleurs ou des espèces qui ne fleurissent pas souvent. Un bon moyen pour cela est de privilégier les espèces dont l'intérêt décoratif est lié au feuillage, ces plantes ont souvent des floraisons peu importantes et ainsi émettent moins de grains de pollen dans l'atmosphère.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
Attention ne pas confondre le potentiel allergisant qui est donné en fonction des qualités du pollen et le risque allergique qui correspond à l'exposition au pollen, c'est à dire à la quantité de grains de pollen dans l'air qui varie en fonction des saisons.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
On peut aussi agir sur l'entretien des espèces allergisantes. En effet, une taille régulière empêche les fleurs d'apparaître et ainsi diminue la quantité de grains de pollen émise dans l'air. Par exemple, une haie de cyprès taillée à l'automne produira moins de fleurs et donc moins de grains de pollen l'année suivante.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
L'allergie est un problème de santé publique qui touche une partie importante de la population. En France 10 à 20% de la population est allergique au pollen. Les allergies respiratoires sont au premier rang des maladies chroniques de l'enfant. Près de 2000 décès sont enregistrés chaque années à cause de l'asthme.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
Le réseau phénologie : Sur une dizaine de régions françaises, des observateurs phénologiques observent la capacité de production de pollen par les fleurs mâles des principales espèces allergisantes, sont adressées chaque semaine au RNSA pour faciliter la description prédictive du risque allergique lié aux pollens.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
La majorité des Composées ont un potentiel allergisant moyen. Le risque d'allergie est pourtant faible car les quantités présentes en ville sont négligeables et parce qu'elles sont pour la plupart entomophiles (leur pollen est transporté par les insectes). On trouve donc peu de grains de pollen de Composées dans l'air. Les seuls risques d'allergies possibles sont des allergies de proximité.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
Elle a un nom bien poétique, mais son pollen a un pouvoir allergénique très élevé, principal responsable du rhume des foins, surtout en Amérique. Jusqu´à présent, ce joli nom évoquait plutôt la nourriture des dieux , qui selon les Grecs leur procurait l´immortalité, ou aussi la plante aromatique au parfum de citronnelle que les jésuites avaient rapportée du Mexique. Mais certainement pas le fléau en train d´envahir toute la vallée du Rhône et même au-delà .
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
Les facteurs de pollution atmosphérique : il existe des relations triangulaires entre pollution, pollens et allergie. La pollution peut à la fois agir sur les pollens en modifiant leur structure biochimique extérieure et par là même leur allergénicité et sur les muqueuses respiratoires de l´homme en modifiant sa sensibilité immunologique aux grains de pollens.
D´autres facteurs peuvent intervenir : la présence simultanée de plusieurs pollens allergisants, la pollution atmosphérique, l´existence de réactions croisées entre des pollens de la même famille ou avec certains aliments. Enfin, il faut un terrain génétique particulier pour développer cette allergie : le terrain atopique.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)
- North : Pollen concentrations in the air have remained low, only punctually moderate grasses pollen levels have been reached.
Lire la suite : Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.)