
Elle a un nom bien poétique, mais son pollen a un pouvoir allergénique très élevé, principal responsable du rhume des foins, surtout en Amérique. Jusqu´à présent, ce joli nom évoquait plutôt la nourriture des dieux , qui selon les Grecs leur procurait l´immortalité, ou aussi la plante aromatique au parfum de citronnelle que les jésuites avaient rapportée du Mexique. Mais certainement pas le fléau en train d´envahir toute la vallée du Rhône et même au-delà .
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Plantain vient de plantago du nom latin de ces végétaux. Ce nom dérive lui-même du latin planta qui signifie plante des pieds. Différents plantains sont ou ont été utilisés en médecine. Le plantain commun servait à préparer un hydrolat employé en collyre; le plantain des sables, plantago arenaria, ou psyllium fournit des semences laxatives. Les paysans connaissaient bien le plantain comme pansement d´urgence en cas de blessure et si nous en croyons Pline, il guérirait 24 maladies. Les feuilles écrasées et appliquées sur les piqûres d´ortie, calmeraient rapidement la douleur. Communs dans les pâturages, les plantains sont toutefois peu attirants pour le bétail, seules les graines sont recherchées par les petits oiseaux.
Curiosité: le nom plantain désigne aussi une variété de Bananier féculent à gros fruits, appartenant à un ordre totalement différent.
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La plus belle futaie de chênes d´Europe se trouve à Tronçais dans l´Allier. Cet important massif forestier a une superficie de 10594 hectares. En 1670 Colbert aménage la forêt en vue de la production de bois de qualité destinée à la construction de navires pour la marine nationale. Le nom de Tronçais dérive du vocable tronce désignant en vieux français les grosses futaies, les grosses souches et plus particulièrement dans le centre les gros troncs de chêne.
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Son nom semble lié avec celui de la déesse grecque Arthémis. Différentes légendes rapprochent cette plante et cette fille de Zeus armée de l´arc dont les flèches font mourir les femmes enceintes. Est ce parce qu´Artémis défend son éternelle virginité ou paradoxalement parce qu´elle procure une mort douce et rapide aux femmes qui mouraient pendant l´accouchement Hippocrate, Pline et Dioscoride considèrent l´armoise comme une plante féminine par excellence (les artemisia ayant fait l´objet d´un large usage en gynécologie durant l´antiquité).
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Le bouleau verruqueux, comme son nom l´indique, présente sur ses rameaux quand ils sont jeunes, de petites verrues grisâtres résineuses parfois très abondantes. Ses rameaux sont très souples, pendants et glabres. Ses feuilles au limbe souvent triangulaire à base tronquée, à pointe longue parfois effilée, sont doublement et finement dentées et glabres; le pétiole est long, fin, portant de petites verrues résineuses. Le tronc est droit, le houppier est peu dense à branches dressées puis retombantes. L´écorce est très crevassée à la base du tronc, devenant noirâtre et épaisse.
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